26/12/2014

Ma première cellule

 

Rassurez-vous, je n’ai jamais connu l’incarcération au « gnouf »ni même la vie monastique, les premières cellules que j’ai connues, observées avec émerveillement, étaient celles d’un parenchyme d’oignon ( « pelure » mince et transparente qui entoure chacune des couches successives de ce légume).

 

Mon remarquable professeur de Biologie, «  le grand Léon », voulait que ses élèves observent par eux-mêmes, vérifient son propos. Nous nous succédions donc à l’oculaire du microscope, nous analysions des plantes, il pratiqua même des dissections en classe.  J’ai appris ainsi les rudiments de la Biologie pendant mes trois premières années d’humanités.

 

Je le retrouvai en Terminale pour étudier les lois de l’hérédité et des concepts plus poussés. Ses qualités de pédagogue ont contribué à ma formation de futur enseignant.

 

Par la suite à l’Université, étudiant la Physique, je ne connus plus de cours de Biologie mais mon intérêt demeurait et je profitais de la lecture de revues scientifiques généralistes pour lire des articles concernant cette science.

 

Au début de ma carrière je fus amené à enseigner la Biologie pour compléter ma charge de cours et je fus heureux de retrouver mes vieux cahiers pour construire mes leçons.

 

Pour compléter mes revenus de père de famille nombreuse je donnais quelques heures de cours dans d’autres établissements, c’est ainsi que je fus engagé dans un collège jésuite où le « boss » du labo était mon ami André (SJ) , biologiste . Il m’apprit ainsi que ses supérieurs demandaient aux futurs pères jésuites et professeurs de sciences de choisir la Biologie pour sa formation généraliste à l’Université.

 

Quand, suite à une fluctuation de la population du collège je fus remercié, je fus aussitôt engagé pour mes quelques heures supplémentaires aux Facs de Namur, pour donner des séances d’exercices de Math en candidatures Médecine puis Sciences Economiques

 

J’y vis la reconnaissance de mes anciens employeurs et sans doute  celle de l’amitié d’André.

 

18:23 Écrit par yog | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook | |

11/12/2014

Qui fait la police ?

 

Nous venons d’entendre au JT des conseils pour éviter les cambriolages.

 

Comme nous appliquons déjà les consignes de base, nous nous sommes posé la question de dispositions supplémentaires en observant  Mirzah et Lech plongées dans leurs siestes respectives.

 

Chats et chiens sont des animaux polyphasiques qui tout au long de la journée de 24 heures alternent veille et sommeil.

 

Je leur ai proposé  d’assurer la garde de nuit. Toutes deux sont équipées de mini émetteurs-récepteurs radio dont les conversations sont enregistrées. En cas d’extrême urgence Mirzah réveillera ses maîtres.

 

Le lendemain, impatient j’ai écouté le premier enregistrement :

 

Mirzah somnolait dans son fauteuil favori et Lech était de veille. Et soudain !

 

  • Mirzah à Lech : « Je viens d’entendre un bruit bizarre, sors par la chatière et vas te rendre compte. Over »

  • Lech à Mirzah : « Bien compris, j’y vais. Over »

  • Lech à Mirzah : « Ce n’était que le chat blanc qui te remet son bonsoir. Tu peux te recoucher, je rentre. Over »

  • Mirzah à Lech : « OK, ouvre l’oeil. Out »

 

Ce fut la seule intervention de cette nuit.

 

 La maison est donc bien gardée, merci les gentilles bêtes, vous n’aurez pas volé sieste et friandises.

 

Pour compléter leur formation, je vais leur apprendre à actionner les projecteurs.

 

Le brigadier Moustachon, ami de bébé Antoine ( la marionnette) , nous a félicité pour notre initiative. Il en fera rapport à sa hiérarchie.

 

 

 

03/12/2014

Haut les mains !

Haut les mains !

 

 

Mon brave feu a faim, je le recharge de quelque bûche, il me  remercie par une bondissante flamme.

 

Je recule et sens une arme pointée dans mon dos, je sursaute, la menace s’efface et je me retourne : c’était Pusty, dressée sur la table derrière moi qui m’avait effrayé en appliquant sa patte entre mes omoplates. Ouf !

Cet animal joue les James Bond.

 

A propos de bond, elle découvre encore un nouveau jeu périlleux : elle saute sur un meuble bas, d’autre bond elle s’agrippe au sommet d’une porte puis se balade sur son chant. En bas Mirzah comme Maître Renard guette la chute de sa proie.

 

17:11 Écrit par yog dans Général, Loisirs | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : feu, chat, bond, saut |  Facebook | |