14/01/2015

Tonton Marcel, le nom d'un chien

Tonton Marcel, nom d’un chien !

 

 

Cette année la soirée « Noël » se tenait chez mon fils aîné, Marcel.

Edouard, mon deuxième fils voulait offrir comme présent à ses enfants un jeune chiot qu’ils ne découvriraient que pendant l’échange des cadeaux.

L’adorable petite bête devrait entretemps rester hors de la vue de ses futurs petits maîtres, à leur insu Edouard me confia le petit animal blotti au fond d’une caisse en carton.

Nous l’avons ramenée chez nous où Mirzah l’accueillit affectueusement avec force coups de langue. Nous avons ainsi découvert cette charmante invitée qui adulte devrait ressembler à Milou, le chien de Tintin. La cohabitation se passa sans problème, même Lech accepta ce nouveau compagnon.

Le grand jour arriva, la nouvelle petite chienne fut logée dans la petite « cage » destinée au transport des chats et s’en accommoda, avant l’échange des présents elle resterait dans la voiture.

Le grand moment venu, je partis la prendre et remis le « colis » à Edouard qui en ouvrit la porte devant ses enfants surpris, ravis et fous de joie.

Plus rien ne comptait pour eux que de jouer avec cette délicieuse petite bête, derechef ils la nommèrent « Tonton Marcel ». Le petit chiot s’habitua très vite à l’assemblée ou chacun voulait la caresser.

La soirée se poursuivit par un excellent repas et le plaisir de voir la famille réunie.

La petite chienne officiellement s’appelle « Java » mais les petits continuent à la nommer « Tonton Marcel », elle grandit en beauté et gentillesse.

11/12/2014

Qui fait la police ?

 

Nous venons d’entendre au JT des conseils pour éviter les cambriolages.

 

Comme nous appliquons déjà les consignes de base, nous nous sommes posé la question de dispositions supplémentaires en observant  Mirzah et Lech plongées dans leurs siestes respectives.

 

Chats et chiens sont des animaux polyphasiques qui tout au long de la journée de 24 heures alternent veille et sommeil.

 

Je leur ai proposé  d’assurer la garde de nuit. Toutes deux sont équipées de mini émetteurs-récepteurs radio dont les conversations sont enregistrées. En cas d’extrême urgence Mirzah réveillera ses maîtres.

 

Le lendemain, impatient j’ai écouté le premier enregistrement :

 

Mirzah somnolait dans son fauteuil favori et Lech était de veille. Et soudain !

 

  • Mirzah à Lech : « Je viens d’entendre un bruit bizarre, sors par la chatière et vas te rendre compte. Over »

  • Lech à Mirzah : « Bien compris, j’y vais. Over »

  • Lech à Mirzah : « Ce n’était que le chat blanc qui te remet son bonsoir. Tu peux te recoucher, je rentre. Over »

  • Mirzah à Lech : « OK, ouvre l’oeil. Out »

 

Ce fut la seule intervention de cette nuit.

 

 La maison est donc bien gardée, merci les gentilles bêtes, vous n’aurez pas volé sieste et friandises.

 

Pour compléter leur formation, je vais leur apprendre à actionner les projecteurs.

 

Le brigadier Moustachon, ami de bébé Antoine ( la marionnette) , nous a félicité pour notre initiative. Il en fera rapport à sa hiérarchie.

 

 

 

21/09/2014

Pré Baudet

Le pré Baudet avec de vrais ânes

 

La « Cité des Ours » s’étend dans la vallée de la Meuse, par conséquent la plupart des promenades débutent par des chemins pentus qu’il convient de gravir pour accéder au plateau, bordure Nord du Condroz.

Un de ces sentiers longe le « Pré Baudet », une pâture qui épouse la pente du relief et qui était jadis la piste de luge de la ville. Deux pentes étaient disponibles : la « petite » pour les débutants et la « grande » pour les plus audacieux. Dans les meilleures conditions une descente sur cette dernière se terminait sur la route.

A mi-chemin du sentier, je m’arrêtai, essoufflé, avec Mirzah le bon chien qui voulait pas me tracter. J’en profitai pour contempler avec nostalgie le théâtre du seul sport d’hiver que j’aie pratiqué et me reposer. Dans le fond du pré pâturaient quelques ânes peut-être là pour confirmer la dénomination du lieu-dit.

Nous reprîmes l’ascension de plus en plus raide et caillouteuse pour accéder au hameau de Stud et profiter du soleil et d’un agréable panorama bucolique. A flanc de colline, nous continuons  jusque l’altitude de 187 m, certifiée par un panneau récompensant les courageux passants. Ensuite, la vue de la ferme de la Vaudaigle, dominée par sa jolie tour justifia une pause demandée par la petite chienne fatiguée.

Nous poursuivons la promenade en traversant le hameau de Groyinne par une montée aisée.

A gauche de l’église, un chemin agricole nous ramène vers la ville encore invisible lovée dans la vallée, la vue sur Stud est très belle et nous mesurons le chemin parcouru. Nous atteignons le lieu-dit « Peu d’eau » accès à la descente par « l’ancienne Chaussée de Ciney ».

Mirzah, qui connaît de mieux en mieux nos balades, sent « l’écurie » et nous ramène au logis pour aussitôt se désaltérer et raconter son équipée à Lech qui s’est reposée pour nous.

30/04/2014

L'ouïe fine de Mirzah

Mirzah est attentive

 

Depuis que je suis petit garçon j’aime les « princes fourrés ». Dernièrement, j’en ai acheté un paquet que je m’efforce de déguster le plus discrètement possible.

Je pensais ouvrir la porte du buffet silencieusement, déballer le paquet sans froissement et  savourer le délicieux biscuit (NDLR : en France « gâteau » !) en catimini.

A peine avais-je croqué la première bouchée que ma brave chienne accourait pour en solliciter le partage. Je lui en offris donc une petite part.

Cela me rappelle les performances du chien de mon grand-père : il suffisait de déballer le colis du boucher, et celui-là seulement, pour qu’il se précipite dans la cuisine.

Les chiens ont une ouïe fine et sélective, dès que la Gazelle ou nos petits-enfants sont au bas de l’ascenseur Mirzah s’agite, remue la queue, pousse de petits glapissements et se presse près de la porte pour accueillir.

Quel bonheur de vivre auprès d’un animal aussi aimable et futé !

20/04/2014

Que fait la Police ?

 

Voilà une expression courante que le langage populaire a étendu à toute situation anormale, en voici un exemple.

 

Il y a quelques jours nous avons découvert dans le living une souris morte, aussitôt nous avons félicité Lech pour sa compétence professionnelle et simultanément déploré le sort de l’élégant petit rongeur.

 

Par la suite nous avons à nouveau fait la même découverte.

 

Le comportement de Mirzah, plus tard, nous a paru bizarre, elle renifle systématiquement et avec insistance sous le bas de la bibliothèque qui se trouve dans la véranda.

 

N’y comprenant plus rien nous avons appelé au secours le Sherlock du comportement animal, le Pr Burp (1).

 

Bouffarde au bec et loupe à la main, il scruté les lieux des crimes pour nous communiquer finalement ses conclusions.

 

 Les rongeurs pénètrent par la chatière, chose incroyable pour des souris, et ont établi un camp de base sous la bibliothèque. Lech est innocente et c’est Mirzah qui, par solidarité, se charge du « travail » de « hunter killer » (chasseur/tueur).

 

Nous sommes sidérés d’abriter un chat et un chien aux rôles inversés, où allons-nous ? Il n’y a plus de saisons !

 

  1.  Lire à ce sujet les albums du génial Marcel Gotlib (la rubrique à brac et d’autres aux Ed Dargaud)

 

05:53 Écrit par yog dans Général, Loisirs | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : souris, chat, chien, capture, inversion |  Facebook | |

10/04/2014

Une sieste peu évangélique ?

 

Allongé sur le couvre-lit, j’appelle Lech qui aussitôt me rejoint et sous les caresses de ma main droite elle se met à ronronner comme il sied à tout bon chat.

 

Bien vite Mirzah arrive au bord du lit et réclame, elle aussi, la main de son maître.

 

Mes deux mains fouraillent leurs toisons respectives …. mais contrairement au précepte de Jésus ma main droite n’ignore pas ce que fait ma gauche !

 

Mirzah est insatisfaite, elle contourne le lit, d’un saut s’y juche et réclame à nouveau ma main à peine libérée. Elle est moins discrète que Lech et démarre ses coups de lèche en cherchant mon visage. Il m’est impossible de l’en dissuader !

 

Ma sieste est donc terminée et je laisse les deux petites bêtes maîtresses du terrain.

 

Après tout, n’était-ce pas leur objectif ?

 

J’ai encore été eu !

 

21/10/2013

Mirzah drible Lafontaine

Mirzah et le bocal du pâté

 

Notre fils Marcel au retour de ses agréables vacances familiales en Corse nous a rapporté un joli colis contenant des produits de l’Ile de Beauté : de l’excellent vin et des spécialités locales comme quelques bocaux de pâté.

Dernièrement nous en avons dégusté un au petit déjeuner, c’était un régal sur le bon pain !

Aussi mal intentionnés que la Cigogne vindicative de la fable de Lafontaine nous nous apprêtions alors à rire des tourments de notre brave petite chienne cherchant à déguster les restes du pâté collés à la paroi du pot.

Mirzah se saisit d’abord du petit récipient pour le transporter à l’écart en le tenant par les dents, tâche rendue difficile par la forme cylindrique de l’objet.

Ensuite elle immobilisa le bocal entre ses pattes et dégusta son festin en quelques coups habiles de sa longue langue. Fière d’avoir déjoué la perfidie de ses maîtres elle leur rapporta le bocal propre.

Mirzah serait donc plus subtile que le renard ?

Son amie Laly lui a-t-elle raconté la fable ?

Le mystère reste entier.