09/05/2014

Mirzah alpiniste

 

Promenade sylvestre et escarpée avec Mirzah

 

Mirzah aime la promenade, son maître dévoué aussi, comme nous sommes libres tous les deux  nous profitons d’une météo acceptable pour nous aérer.

Nous quittons la petite cité mosane par un quartier où j’ai vécu, enfant, « la Campagne » où les maisons se sont multipliées.

Très vite les rues redeviennent un agréable sentier parmi les derniers champs, ensuite nous suivons une petite rue à la lisière d’un bois pentu que nous traverserons une autre fois : le bois de Stud.

En moins d’une heure nous sommes à nouveau en ville dans le quartier de la Fontaine de l’Ours  où Charles Martel, en guise d’entrainement pour la bataille de Poitiers, y terrassa l’ours, forcement gigantesque et cruel, qui terrorisait la population de la petite ville.

Nous nous trouvons au pied d’une des collines escarpées qui cernent la ville au Sud et téméraire je décide de la gravir par un sentier escarpé et un peu accidenté. L’ascension est ardue et de plus en plus souvent je dois m’arrêter essoufflé, Mirzah ne me tracte guère.

Enfin nous atteignons le sommet de « la roche de Faulx » , promontoire qui offre un splendide panorama de la cité à nos pieds. Ensuite profitant de notre position sur la colline, nous nous approchons de la sapinière où je connu l’exaltation de mon premier grand jeu de louveteau.

Nous redescendons avec précaution par le sentier et regagnons notre logis.

La promenade et « l’escalade » ont épuisé ce brave basset qui dormira pendant deux jours pour récupérer des efforts consentis.

Je ne lui ai pas divulgué mon programme de promenades futures !

14:29 Écrit par yog dans Général, Loisirs | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : escalade, forêt, promenade, rochers |  Facebook | |

02/12/2013

Périlleuse balade au "Ruisseau jaune"

 

 

Accompagné de Gaïa et Débastien, je tiens Mirzah en laisse et nous partons promener. Nous dépassons le « Fossé » qui sépare la « Campagne » des champs pour suivre le sentier qui mène au Ruisseau Jaune.

Nous franchissons le pont qui enjambe le petit cours d’eau, le sentier alors est entouré de bouleaux et d’arbrisseaux, Débastien appelle cela « la forêt ». Après avoir parcouru une centaine de mètres j’aperçois un magnifique berger allemand qui se tient devant nous, à cinquante mètres, sans laisse. Je reconnais le magnifique animal qui habite une maison dont le jardin longe la fin du sentier. Quand je passe là avec ma chienne, il aboie rageusement et parait peu commode, heureusement une clôture en treillis nous sépare.

Ici il nous barre le chemin et, par précaution, je fais demi-tour avec les petits. Hélas le molosse nous rattrape bien vite, les petits sont inquiets. Je  m’adresse doucement à lui, les enfants sont collés à mes jambes. Par bonheur le gros cador n’est pas agressif et s’intéresse surtout à Mirzah. Il s’en approche et la petite chienne répond à ses avances en grondant.

Nous prenons lentement et calmement le chemin du retour, suivis par notre nouveau compagnon qui nous voyant quitter son domaine finit par se lasser et s’arrête.

Sagement nous finirons la promenade à la petite plaine de jeux, étape réclamée par les petits remis de leur vaine frayeur